samedi 17 mars 2012

Bogota

Le mardi 14 mars, on décolle de Sant Marteen (aéroport côté hollandais) à 14h30. On survole rapidement l'île et les Caraïbes, par chance, on est à côté du hublot. On voit même notre arrivée sur Panama et le canal ! Bon après, c'est fini, les nuages recouvrent l'Amérique centrale ! Après une bref pause à l'aéroport de Panama city, on repart pour Bogota. On arrive à 19h50 (avec encore une heure de plus de décallage, on est -6h par rapport à vous). A l'immigration, on tombe sur quelqu'un de très sympathique, il apprécie le fait qu'on parle espagnol et du coup on obtient 90 jours de visa touristique ! Et hop, dans la poche (généralement c'est 60 jours) !

On passe trois nuits chez Julia et Sebastian, des allemand-es installé-es depuis quelques mois à Bogota. Ils habitent dans le Nord de la ville (petit rappel, Bogota compte environ 8 millions d'habitants et se situe à 2460m d'altitude, les températures y sont donc assez fraîches). On passe notre premier jour vers le centre. On monte au sanctuaire de Monserrat (3100m d'altitude) via un téléphérique. On a une vue imprenable sur quasi toute la ville (exceptée le Nord). En redescendant, on se ballade rapidement dans La Candelaria, centre ville historique et touristique.
Jeudi 15 mars, on prend le bus pour Zipaquira, "la première merveille" de Colombie ! Il s'agit d'une mine de sel très particulière ! A l'intérieur, dans les chambres où le sel a déjà été exploité, une cathédrale s'est installée ! La mine fonctionne toujours et pendant la visite on entend la dynamite exploser ! L'entrée n'est pas donnée et on a beauoup hésité, mais on n'a vraiment pas regretté. La visite est guidée et comme il y avait 2 touristes anglais, on a suivi la visite en anglais (plus facile quand même). Bon allez, petite question pour ceux-celles qui lisent le blog : comment du sel peut-il se retrouver sous terre ?
Le village de Zipaquira est beau et assez typique.
Vendredi 16 mars on quitte nos ami-es allemand-es et on se dirige plus dans la ville. Via le réseau couch surfing on a aussi rencontré Paola. Elle tient un hostel et nous a proposé une nuit gratuite. On arrive dans un grand appartement, l'ambiance est détendue et on fait la connaissance de Paola et Alejandro. Très vite on sympathise. Ils nous parlent de la Colombie (l'histoire, les différentes régions et leurs caractéristiques, la guerre civile, les coins à ne pas rater sur Bogota et dans le pays...). L'après midi, on part à la recherche d'un sac de couchage (à Saint Martin, c'était complètement inutil, mais ici, c'est une autre histoire !). On en profite pour se ballader dans le parc national qui juxtapose l'ouest de la ville. C'est vraiment surprenant de se retrouver si vite en pleine nature ! Sur notre retour on s'arrête acheter des fruits et légumes. Il y a une grande diversité et surtout plein d'inconnus ! Bien sûr il y a les fruits dits exotiques qu'on connait (papaye, fruit de la passion, banane, ananas, mangue, carambole, grenade), il y a les fruits qui poussent chez nous aussi (figue de barbarie, fraise, pomme, mûre, poire) et il y a les inconnus dont on ne connait pas la traduction (papayuela, granadilla, feijoa, curuba, pitaya). On retrouve un fruit qu'on a rencontré au Nepal, la tomate de arbol (tomate d'arbre) avec laquelle on préparait l'otzar, cette sauce ultra piquante qui accompagnait tous nos repas. Ici le fruit se mange seul et c'est un délice !
Aujourd'hui on part encore à la recherche d'un sac de couchage (et cette fois ci on devrait le trouver) puis on va visiter le Jardin botanique.

On pense partir dans le Nord de la région ces prochains jours : Villa de Leyva (village colonial dont on entend beaucoup parler), le lac Guatavita, et les différents parc nationaux (il y en a une cinquantaine en Colombie, certains sont payants avec sur place tout ce qu'il faut pour dormir et se restaurer et d'autres sont gratuits et beaucoup plus sauvages).
Début avril on va faire du wwoofing dans les alentours de Bogota. Ensuite on partira sûrement vers Medellin et le centre du pays, puis la côte atlantique (Cartagena, Santa Marta et la Cité Perdue) et on passera la fin de notre séjour dans le sud du pays pour ensuite traverser la frontière avec l'Ecuador. Bon bien sûr, c'est prévisionnel, il y aura sûrement des changements de programme en cours de route !

N'hésitez pas à aller voir nos photos (on en a rajoutées dans le dossier Jardin de Bellevue et dans Saint Martin).

Notre numéro de téléphone : 0057 320 2501314

Hasta luego

lundi 12 mars 2012

Derniers instants à Saint Martin

Ca y est, le choix est définitivement fait. Mardi à 14h30, nous nous envolerons pour Bogota (avec une escale à Panama). On a déjà trouvé des couchsurfers qui acceptent de nous héberger !
En attendant, on profite de nos derniers moments sur l'île.
Samedi 3 mars on est allé à Happy Bay ; une petite plage dont on a entendu parler. On reprend nos habitudes d'auto stoppeurs ! Par chance, c'est Henry qui bosse aux Jardins qui nous prend et nous emmène jusqu'à Grand Case. Là, on longe la plage, puis la côte et on coupe à travers bush (entre guêpe et cactus) pour arriver sur une charmante petite plage (quoique un peu trop visitée à notre goût). Au retour, on rencontre Rico qui nous ramène jusqu'à Marigot. Il tient une pizzeria à Sandy Ground (quartier populaire de Marigot qui comme son nom l'indique est une bande de sable). Il est sympa et nous invite à passer quand on veut.
On a rendu une dernière visite à Edward. Je dis dernière car le lendemain sont bateau n'était plus au mouillage. Il est peut-être parti, on ne sait pas !
Jeudi 8 mars on va à Marigot. Après un petit temps sur internet (préparation du séjour en Colombie : couchsurfing, wwoof, formalités administratives), on se rend à la pizzeria de Rico !!! Sur notre chemin on rencontre Ben et Kjel (amis bateau stoppeurs de Las Palmas). On prend des nouvelles : l'un continue vers le Panama puis Tahiti et l'autre reste pour passer la licence de capitaine. Ils nous annoncent que Bernard (de Las Palmas) va bientôt arriver. Ca nous ferait plaisir de le revoir. On ne s'attarde pas trop car nos papilles sont en alertes et prêtes à savourer une pizza ! Hélas ! Quand on arrive, on nous annonce qu'il y a rupture de gaz... Merde ! Par chance, Rico s'arrange et on aura droit à nos pizzas ainsi que des coups à boire ! On passe un super repas(bon ok, ca ne vaut pas les soirées pizza de Pierre Chat !) en bonne compagnie !
Aux Jardins, on a annoncé notre départ à Bash. Il est heureux pour nous. Et pour nous, ça a été une immense chance et un plaisir de l'avoir rencontré. Notre séjour à Saint Martin a été bien agréable (malgré quelques déboires !) et c'est en partie grâce à la ferme de Bellevue et toutes les personnes qu'on y a cotoyées. On fait des petites réserves de graines (Giraumont, groseille hibiscus, gombo...) mais on garde de la place pour le reste du voyage !
Samedi 10 mars, on part en stop le matin, direction Cul de Sac. Là, on prend un petit bateau pendant 10min et on arrive sur l'îlet Pinel ; une réserve naturelle. Notre sac à dos contient masques, tubas et pic nique (pain, tomate, oignon, roquette, gombo, fromage pour le sandwich et papaye. C'est ce qu'on mange quasi deux fois par jour !). On profite de la mer et du soleil !
Hier, on a cuisiné houmos et couscous (aubergine, carotte, igname, patate douce, giraumont et pois chiche !) et on en a fait "une belle quantité" (expression d'ici !). Bash lui a préparé des Jonnhy Cake (petit pain rond et plat). En parlant de la nourriture, ici on a découvert le dumplin. C'est une pate faite de farine (maïs, blé complet) et d'eau qu'on cuit dans la soupe, ou à l'eau. Marie en rafolle, surtout quand c'est accompagné de lentilles !
Bien voilà, on est prêt à quitter Saint Martin et partir à la découverte de l'Amérique du Sud en commençant par la Colombie !

jeudi 1 mars 2012

Saint Martin, toujours...

Voilà un mois que nous sommes arrivé-es à saint Martin; Depuis, le temps s'est écoulé bien vite.
Nous sommes toujours installés au Jardin de Bellevue. On travaille le matin (préparation à la vente, vente, désherbage, cueillette...).
Le week end du 25-26 février, c'était l'arrow root jolification à Colombier (petit village à 10km de Marigot). L'arrow root c'est une racine avec laquelle on fait de la fécule et de la farine. Elle a pour vertu de redonner l'appétit et soigner les problèmes de digestions. Elle est bourrée de protéine et se consomme comme boisson ou poridge. On l'a donc arrachée, nettoyée, passée au mixer (bon à Colombier c'était au pilon, à l'ancienne !) puis tamisée et séchée. Un gros travail mais toute l'équipe s'y est mise et dans une bonne ambiance !
Dimanche on est parti en ballade avec Michel un couchsurfer qu'on avait rencontré et Chris (une couchsurfeuse). Il ne pouvait pas nous héberger mais il s'est libéré pour nous faire découvrir l'île. On est d'abord monté à Pic Paradis d'où on domine l'île. Il y a des beaux points de vue sur la partie est (quartier d'Orléans et partie néérlandaise) et sud ouest (Baie de Marigot).Ensuite, on est allé du côté de Guana Bay (côte est néérlandaise). Là on a fait une petite rando qui nous a emmené jusqu'à des piscines naturelles. Marie ne pouvait pas se baigner (toujours en voie de cicatrisation) mais c'était quand même bien agréable ! Et désormais elle a un pansement étanche (Michel est infirmier). On a passé la soirée et la nuit dans une grande maison de type colonnial que Michel garde en haut de Pic Paradis. Il faisait bien plus frais qu'à Bellevue !
Bon on s'est persuadé qu'on en avait marre de faire du bateau stop ! En fait, on n'a pas la motivation du tout et on a envie d'arriver en Amérique du sud. Si on continue le bateau stop on pourrait cependant découvrir plus les Caraïbes en faisant des escales... Mais on a pesé le pour et le contre et finalement on va prendre un avion pour Bogota. On a repéré des vols à des prix raisonnables.
Du coup, on risque de partir d'ici deux semaines. On attend un peu avant de prendre les billets car on a des colis en cours d'envoi (médocs).
On prépare donc notre arrivée en Amérique du Sud et on va profiter de l'île avant notre départ. Eh oui ! les plages de saint martin sont quand même réputées pour leur beauté ! Et même si aux jardins on trouve la fraîcheur à l'ombre des arbres fruitiers, un bon bain de mer, ca fait du bien !!
On sait que pour vous de l'autre côté de l'Atlantique vous avez souffert du froid (une pensée spéciale pour celles-ceux qui n'ont pas accès à un bon chauffage !!!!) mais ici il fait chaud ! D'ailleurs on entend les gentes dire qu'il fait particulièrement chaud et que ce sera sûrement une année à cyclones ! Et bien c'est une bonne raison pour qu'on ne traîne pas trop par ici !!!
N'hésitez pas à aller voir nos photos !!
A bientôt

jeudi 16 février 2012

Tentative de randonnée

Lundi 13 au matin, nous sommes parties de la ferme. Nos sacs étaient chargés pour tenir quelques jours en autonomie. On s'était enfin décidé à partir faire le tour de l'île, en passant par le Mont des Accords, le Pics Paradis... camper au bord de la plage, se baigner et profiter grace à notre masque et tuba des fonds marins de l'îlet pinel.
Lundi 13 au matin, vers 11h, on atteignait le début du sentier et nous cherchions le bon. Oui, la randonnée sur Saint Martin, il faut être motivé. Il n'y a pas réellement de cartes précises, ni de chemins balisés... Bref, ceci nous amène au fait que cherchant le bon chemin, Marie se retrouve face à quelques chiens défendant leur propriété. Ce sont des american staff, ils sont pas commodes et finalement décident de la mordre ! Alors voilà, notre journée de lundi s'est résumé à aller à l'hopital où une équipe d'infirmières joviales et très sympathiques ont soigné Marie. Deux morsures, dont une assez profonde (apparemment un des chiens est parti avec un morceau !!). Heureusement, Marie a de gros mollets, donc rien de très grave. Il suffira juste de veiller à ce que ça ne s'infecte pas. On s'arrange avec les propriétaires des chiens, un jeune couple, pour ne pas porter plainte mais en contre partie ils nous paient deux nuits à l'hotel. Bon, on aurait pu négocier plus !!

Hier nous sommes retournés à Bellevue, où nous sommes toujours les bienvenu-es ! Marie a des soins tous les 2 jours à faire faire par une infirmière et 2 semaines d'antibio. Après cela, on espère bien pouvoir quitter Marigot et découvrir Saint Martin.

mardi 7 février 2012

Ferme agricole de Bellevue

Samedi dans la journée, nous sommes descendu-es du bateau. L'espace était trop petit et on pense qu'Edward avait envie de se retrouver seul, ce qu'on comprend.
En parallèle on avait rencontré nos voisins de bateau. Ils nous avaient proposé de dormir sur le leur si on se retrouvait en galère. Ben ça tombait bien ! Ils nous avaient aussi parlé d'une soirée reggae "aux jardins" vers la sortie de Marigot.
On s'organise. On laisse un sac à dos chez Montaine et Loulou, comme ça on se déplace avec le minimum et c'est beaucoup moins lourd !
Vers 20h, on se rend "aux jardins", sans trop savoir où c'est ! Sur notre chemin, on aperçoit des jeunes faisant du stop. On va pour leur demander notre chemin et là... quelle surprise !! On retrouve Jorden (bateau stoppeuse rencontrée à Mindelo), Ben, Kjel (bateau stoppeurs rencontrés à Las Palmas) et deux autres bateau stoppeurs !!!!
La soirée reggae de déroule en fait à la ferme agricole de Bellevue. Ils fêtent leur 5 ans et font portes ouvertes tout le week end. Au programme : concert, marché de fruits et légumes de la ferme, stand de bouffe, et autres.
On demande si on peut planter la tente au propriétaire ; Bash. Il accepte pour une nuit.
On passe une bonne soirée et on est super heureux de pouvoir planter notre tente !
Dimanche on se réveille pas tard et on demande pour filer un coup de main. On part avec Bash, cueillir du thym, du choux et des papayes pour la vente directe. Finalement, on lui demande si on peut rester plus longtemps, en échange de coups de main. Il accepte pour une semaine !
Lundi on découvre un peu plus ce lieu. Le terrain est prêté par un propriétaire mais ca fait déjà 5 ans qu'ils l'investissent. Le lieu est dirigé par des rastas. C'est une ferme qui produit des fruits, des légumes et des plantes médicinales. Ils font aussi chantier d'insertion, donc on se joint aux gentes qui travaillent ici. Ici, on travaille à son aise !!!
En tout cas, pour le moment on est carrément à l'aise dans ce magnifique lieu, au milieu des noix de coco, papaye et bananes ! Les gentes sont adorables, et on commence à prendre l'accent créole !
On continue notre trucs administratifs sur Marigot, partie nettement plus ennuyante !!!

Le langage marin de notre traversée

la grande voile : attachée au mât. Sur ce genre de traversée, elle n'est pas nécessaire car le vent souffle assez fort et le courant nous pousse.
le foc : petite voile triangulaire à l'avant du bateau.
le genois : voile triangulaire à l'avant du bateau (un peu plus grande que le foc).
le spineaker : grande voile à l'avant du bateau.
On change les voiles en fonction de la vitesse et la direction du vent.
le ris : corde qui passe dans le mât et qui permet de réduire la grande voile.
les boot : on n'utilise pas le mot corde sur un bateau. Heureusement Edward n'est pas superstitieux !
choquer : lâcher, laisser du mou.
border : tirer.
On choque et on borde les écoutes de voile (cordes qui sont attachées à la base de voile)
babord : gauche
tribord : droite

lundi 6 février 2012

La traversée

Mardi 10/01 : départ à 17h, un peu précipité, mais c'est bien !
Marie a un peu le mal de mer. On se répartit les quarts ; 3h chacun-e. Den commence à 21h. Cap 270 degrés ouest ; un oeil sur la boussole et un oeil qui prend un point de repère à l'horizon (étoile, nuage...) et hop ! On tient la barre (pas de pilote automatique), c'est plus ou moins facile selon le vent et les vagues.
Jeudi 12/01 : La mer forcit et on découvre les Saragasses, ces algues jaunes venant de la mer des Sargasses plus au Nord !
On prend le rythme. 3h de quart, 6h de pause qu'on occupe en dormant, petits travaux, nettoyage, repas.
Les alizées nous poussent. La grande voile reste abaissée, pour l'instant le foc suffit.
Vendredi 13/01 : En soirée on aperçoit des dos d'orques, nageant en sens inverse. Ca nous change des poissons volant ! La faune sous marine se fait rare en revanche les oiseaux sont présents.
Mardi 17/01 : Une semaine déjà ! Le temps perd de son sens. Les journées s'enchainent, à notre rythme, toujours le même et pourtant les jours ne se ressemblent pas. La mer est redevenue calme, ca facilite le sommeil !
Les nuits sont claires et pendant le quart, l'observation des étoiles occupe et passe le temps. A tribord la grande ourse nous indique le Nord et à babord, c'est la croix du Sud. Les étoiles filantes sont là tous les soirs, par dizaine ; des grandes, des petites, des lumineuses, des discrètes...
Mercredi 18/01 : Notre premier poisson enfin ! On a une canne à pêche, mais les premiers jours elle s'était emmêlée dans l'hélice du moteur. Elle a finalement cassé et on l'a récupérée. Edward y a mis un hameçon et on a fixé une petite cuillère. Les dorades se laissent avoir facilement par le scintillement. Du poisson au menu, ca change. Tous les jours on prépare du riz. En produit frais on a des oignons et de l'ail pour la quasi totalité du voyage. On a pu manger pomme de terre, oeufs, carottes, pommes, oranges les 2 premières semaines. On avait aussi un peu de fromage et du pain pour les premiers jours. Edward avait un reste de fève et de pois cassé du Maroc. Ca c'était le top ! On a aussi fait des pates à la sauce tomate et de la semoule. Sur la fin on a ouvert des boites de haricots et de sardines pour mélanger avec le riz.
Dimanche 22/01 : le ciel est sombre et vers 14h c'est la grosse pluie. Et hop, c'est parti pour la douche. On l'attendait celle la ! On se déssale un bon coup même si on sait que ca ne va pas durer.
On croise notre premier bateau, un cargo. On le capte par radio, il se rend au Surinam.
Dans la nuit, les dauphins viennent à coté du bateau mais c'est la nuit et on ne voit rien.
Mercredi 25/01 : Ça fait 2 semaines. On commence vraiment à s'intéresser à l'avancée. Tous les midis, Edward fait le relevé de la position et calcule notre distance parcouru. On a fait environ 1500 mile sur 2200. On avance en moyenne de 100 mile par jour. On sait qu'on a fait les 2/3 du chemin, ca rassure, on se rapproche de l'arrivée !
Le rythme n'a pas changé, les activités sont les mêmes. Pendant un moment, on a mis le spi, on avançait à 7 nœuds, mais ca tirait fort sur la barre.
Ces derniers jours on navigue avec le genois ; on a perdu le spi qui s'est glissé hors de son sac.
Le vent s'est arrêté ce jour, c'est rageant. En plus il y a une plus fine et froide qui tombe.
Jeudi 26/01 : On hisse la grande voile pour avancer plus rapidement. Dans la nuit on a manqué un sacré gros poisson. On a voulu le tirer trop vite au lieu de le laisser se fatiguer et résultat il a réussi à s'échapper !
Vendredi 27 et samedi 28/01 : Le vent a forcit et la barre n'est pas facile à tenir. Marie rale, Edward admet que c'est difficile. On réduit la grande voile (on met 1 ris). On enlève le genois qui commence à se déchirer et on passe au foc.
Lundi 30/01 : on sait qu'on n'est pas loin. On commence à voir plus de bateau. On passe entre Barbuda et Antigua.
On peche notre dernier poisson. Au final, on aura eu 4 dorades coryphènes, 2 espada et 1 jack fish. Edward nous cuisine ca de manières différentes : à la poele, frit, pané, séché puis réhydraté et grillé avec riz ou pâte, en risotto, en soupe...
Mardi 31/01 janvier : Journée merdique, le vent change sans arret, il pleut, la mer est agitée. On aperçoit Saint Bart, ca veut dire que Saint Martin n'est pas loin. A minuit, on arrive coté hollandais ; on jette l'ancre au mouillage de Simpson Bay. Pour souhaiter ca, on ouvre une bouteille de vin. Edward nous félicite. Il avoue que parfois il est colérique et qu'il n'a pas toujours été facile pendant le voyage, c'est vrai mais on ne lui en veut pas ! On apprécie cet homme, plein d'expériences diverses et variées. Certes il est charismatique mais il a des valeurs intéressantes et qu'on partage.
Mercredi 1/02 : Le soleil chauffe (28°), on se réverille tôt, calé sur le rythme des quarts, on q dormi 6h. L'eau est turquoise, les montagnes sont vertes. Une averse raffraîchit l'atmonsphère de temps en temps. On est bien aux Caraïbes ! On a traversé l'Atlantique sur un bateau de 8m avec le minimum : pas de frigo, de gros réservoirs d'eau, même pas de table pour jouer aux cartes ou aux dés ! Un lit pour dormir, du gaz pour cuisiner, un cockpit pour s'asseoir ou s'allonger et 21 jours pour penser, rêver, réfléchir, fantasmer, planifier, déplanifier, imaginer...
On reprend la mer quelques heures pour aller côté français, au mouillage de Marigot. A la Marina, on rencontre des amis à Edward : Montaine et Jean-Louis, dit Loulou. Deux personnages qui nous filent les bons plans du coin. Leur bateau est au chantier (pas de thune pour réparer), ils vivent là. Ils sont tous les deux portés sur la boisson et comme dit Montaine "on est le couple le plus rock'n'roll", ça c'est sûr !!!! Mais ils sont surtout très sympas.
Voila, on reste donc sur le bateau le temps de profiter de la ville et ses services.
Ensuite on aimerait découvrir l'île. On a commencé à prendre des contacts avec des couch surfers, donc on verra.

vendredi 3 février 2012

Petite info

Pour nous joindre vous pouvez nous envoyer des SMS seulement, ne laissez pas de message sur notre messagerie. 0033 6 38 77 82 67.

jeudi 2 février 2012

De l'autre coté...

Et voila !!!!! Nous y sommes !

Nous sommes partis le mardi 10 janvier à 17h et nous sommes arrivés le 31 janvier à minuit heure locale (cad -5h par rapport à chez vous).

On a d'abord accosté à Simpson Bay, du coté hollandais de Saint Martin. Et hier nous avons rejoint le coté francais.

Donc trois semaines en mer, 10kg de riz, 2kg de pates, du poisson frais et 120L d'eau se sont écoulés.

Expérience inoubliable, ca c'est sur !

On n'avait pas de pilote automatique, alors il fallait tenir la barre 24h24. Pour cela, on s'est organisé en quart de 3h chacun. Le vent nous a poussé en moyenne de 5noeuds. On a fait environ 100 miles par jour, par tous les temps ! Eh oui il faisait généralement beau mais on a essuyé quelques pluies. D'ailleurs ca nous a permis de nous laver au moins une fois à l'eau douce !!!

Les jours se sont alignés sans forcément se ressembler mais les activités étaient sensiblement les mêmes : tenir la barre, dormir, préparé à manger, manger, et parfois nettoyer le bateau, changer, border ou choquer les voiles et surtout rêver, penser...

En tout cas on est aux Caraïbes, la couleur de l'eau nous le prouve, le climat aussi et le mode de vie !!

On reste sur le bateau d'Edward, notre capitaine au grand coeur mais parfois colérique (c'est lui qui le dit !!!). Et on va repartir à la recherche d'un autre bateau ! Cette fois destination Colombie ou Venezuela !

On vous décrira la traversé plus précisément plus tard, avec les photos, etc.

Bon pour nous joindre, notre numéro francais : 06 38 77 82 67

dimanche 8 janvier 2012

Départ...

Ca y est, on part !

Ca fait 10 jours qu'on arpente les pontons de la marina de Mindelo, on rencontre les capitaines, on sympathise... mais rien en vue.
Et puis hier soir, Edouard, un polonais qui vivait en France, nous propose de partir avec lui., lundi ! On avait déja fait connaissance, on se croisait régulièrement. Son bateau (Atma) est petit (8.30m) et comme il dit "c'est vous qui voyez, il n'y aura pas de comfort" !! Ben ça tombe bien, nous le comfort, on s'en fout !! Alors voila, ce matin on est venu sur son bateau, et on a discuté. Il part pour Saint Martin, il n'a pas nécaissairement besoin de coéquipiers mais il nous a proposé la traversée de bon coeur, pour nous arranger. On fait nos courses et c'est tout ce qu'il demande. Marie lui annonce qu'elle va être malade ; "c'est pas grave, tu t'allongeras dans le cockpit" ! Denis lui fait part de sa réelle envie d'apprendre à naviguer, "c'est facile ; tu regardes la course du soleil !". En plus, on sait que c'est un bon marin, il travaillait dans une école de voile en Bretagne.
On va partir pour une vingtaine de jours, peut-être plus, car on navigue seulement avec le vent (les alizées), il n'utlilise pas le moteur.
Edouard, c'est un personnage, il aime raconter ses histoires, on parle politique, voyage et souvent nos idées se rejoignent !
Après quelques grog, on l'aide à nettoyer la ligne de flotaison recouverte d'algue.
Demain on fera les papiers de départ, les courses et puis on n'aura plus qu'à espérer que le vent nous pousse !

On est content de pouvoir partir, on commencait à en avoir marre !

Il ne nous reste plus qu'à dire au revoir à tous les gentes qui ont été fort sympathique avec nous :
Michel, ce sacré personnage qui nous hébèrge sur son bateau sans mât, sans eau et parfois sans électricité (les jours sans vent et sans soleil), mais qui partage le peu qu'il a.
JF et Dominique, ce couple de français, qui a quitté la France depuis l'élection de Sarkozy et qui vit au Cap Vert depuis 3 ans. Ils ont trouvé un moyen de se faire de l'argent, pour vivre, et ça leur suffit. Ce sont eux qui nous amenaient à terre, qui nous ont fait découvrir les bons plans de Mindelo.
José, Didier, César ; ces cap verdiens qui parlent le français et qui sont toujours prêts à rendre service et à discuter.
Zoï, Thomas, Camille, Florian ; nos ami-es bateau stoppeur-euses qui arpentent encore les pontons à la recherche DU bateau qui les emmènera là où ils-elles le souhaitent.

Bref, c'est encore un départ un peu "précipité", à croire que c'est ce qu'on recherche !

Aujourd'hui est donc notre dernier jour au Cap Vert. Fini, la cuisine au bouillon cube, le grog à n'importe quelle heure de la journée, la musique festive (batuka, zuk...), les dragueurs de fin de soirée, les repas sur la plage des pêcheurs, la cachupa, le créulo, les vendeuses de bananes et cacahuètes, les sénégalais et leurs objets souvenirs... Bien sûr, on attend de découvrir de nouveaux horizons, de nouvelles cultures et mode de vie mais pour cela il va falloir patienter car on n'est pas près de mettre pied sur terre !

Pas d'inquiétude si vous n'avez pas de nouvelle pendant les prochaines semaines !

A bientôt, de l'autre côté de l'océan !

lundi 2 janvier 2012

Mindelo, île de São Vicente

Alors ça y est on a réussi à décoller de Palmeira !

Jeudi 29 décembre un ferry partait de Palmeira pour Mindelo sur São Vicente. Le départ était prévu à 20h. Par chance, on n'avait pas de retard et nous sommes donc partis vers 21h30 (parfois il faut attendre une demi journée voire plus !). Avec nous, il y avait Zoï, une amie belge rencontrée à Las Palmas et retrouvée à Palmeira !
Il faut préciser qu'on utilise le terme ferry mais il ne faut pas s'imaginer ces gros bateaux qui partent vers la Corse où l'Angleterre !! Le bateau était bcp plus petit et surtout très vieux !! On est donc parti pour une traversée d'environ 16h (à ce qu'on nous avait dit !). A l'intérieur du ferry, des banquettes et des sièges en plastique. Très vite, on s'installe pour dormir, tout le monde fait pareil, on s'allonge au sol, sur les banquettes... Ca tangue un peu mais c'est supportable ! Et puis d'un coup, une grosse vague, et là, c'est tout le monde qui vire à babord puis à tribord ! Les bagages, les gentes, tout valdingue !!! Les gentes rigolent, vomissent, on se réinstalle et on essaie de se rendormir !
A 7h du mat' on arrive sur l'île de São Nicolau au port de Tarrafal. On y reste environ 3h le temps de débarquer et réembarquer les marchandises ! On repart, tout le monde se recouche ! On fait de même car la nuit a été courte ! Finalement vers 16h30 on arrive à Mindelo : pas fâché de mettre pied à terre !!

Depuis on cherche des bateaux, on reprend notre travail de bateau stoppeur ! On a retrouvé Thomas qui est arrivé 2 jours avant nous en bateau stop. Il y a aussi Jorden une israelienne. On n'est pas très nombreux et tant mieux !
La marina de Mindelo n'est pas agréable du tout. C'est un occidental qui a monté la boite et tout est ultra sécurisé : accès avec carte à la marina, accès aux toilettes et douche avec carte, internet payant... Bref, plus on partira vite mieux ce sera !

Le vendredi il est déja tard quand on commence nos recherches et finalement on cherche surtout à passer la nuit sur un bateau. On rencontre Ivor, un bulgare qui navigue seul. Il est très sympa et nous hébèrge. Le lendemain il nous fait cadeau de 5000 escudos (environ 50€) pour qu'on passe un bon réveillon ! Du coup on se permet de louer une chambre dans une pension avec Thomas. On passe la soirée du réveillon sur le bateau de Michel (un français qui navigue depuis 30 ans) en compagnie d'Olivier (un capitaine belge qui prend Tessa en bateau stop), Manu (un jeune capitaine français avec qui Zoï va surement partir) et Zoï. Ca fait du bien de passer du temps avec des propriétaires de bateau qu n'ont pas bcp d'argent et qui finalement voyagent un peu comme nous !
On descend à terre à minuit et on se laisse porter par la fièvre cap verdienne !!! Un concert gratuit a lieu au centre ; ça boit, ça danse, ça chante...

Depuis on a trouvé à se faire hébèrger sur le bateau de Michel. Il est au mouillage et du coup on doit faire de l'annexe stop (petit zodiac) !!

Bon on espère trouver rapidement un bateau car on sent qu'on va vite se lasser de Mindelo !

Si tout va bien, les photos vont bientôt arrivées !


Notre nouveau numéro de mobile : 00238 959 27 15

mardi 27 décembre 2011

Joyeux Noel

On est toujours à Palmeira !!! On a du mal à décoller !!!

Bon il faut dire qu'on nous a proposé de passer Noel dans la famille alors on n'allait pas rater ça !!

Le groupe de squatteur s'est un peu agrandi : Tessa nous a rejoint dans la chambre ! Grace à elle, on a pu faire des bracelets et ainsi faire des cadeaux aux membres de la famille.

Ces derniers jours on a été un peu malade ; la turista quoi !!! Eh oui ça nous rappelle que nous ne sommes que des blancs en visite en pays africain !!!!

Cette semaine, c'est sûr, on prend le ferry qui part à Mindelo. On a rencontré qlq capitaines, pas mal de gens croisés à Las Palmas (bateau stoppeurs y compris !) mais les gens vont visiter le Cap Vert et São Vicente est la dernière île de leur parcours !

En tout cas, on est toujours motivé pour traverser l'atlantique et pour arriver en Amérique du Sud !!!

On espère que vous avez passé un bon Noel sous la neige !!

lundi 19 décembre 2011

Téléphone

Pour le moment on n'a pas de numéro de téléphone !
Et l'ancien numéro, on a donné la carte sim a des bateaux stoppeurs aux canaries donc voila !

Cabo Verde Suite

Alors voilà, depuis que nous sommes arrivés, nous logeons chez Paul et sa famille. Il y a du monde dans la maison et surtout beaucoup de gamins ! On découvre la vie cap verdienne avec beaucoup de plaisir ! Les gentes sont vraiment très sympas, ils ont le contact facile et dès qu'ils comprennent qu'on n'est pas des touristes consommateurs, les relations sont vraiment chouettes !


Samedi soir, on a fait la fête à la maison en compagnie de Dani (bateau stoppeur catalan), Tessa (bateau stoppeuse anglaise), la famille, les voisins, les cousins... Ca a joué de la guitare une partie de la nuit, bu du grog (rhum arrangé), rigolé, chanté... Bref, une soirée vraiment sympa.

Dimanche, il n'y a pas eu de fête comme les autres dimanche car c'était un jour de deuil pour le Cap Vert : samedi Césaria Evora est morte.


On pense prendre un ferry pour Mindelo sur l'île de Sao Vincente. Bon il y en a environ un par semaine mais il n'y a pas de date précises !!! Mindelo est une ville plus importante avec un port plus important, on aura plus de chance pour le bateau stop.


En attendant on occupe nos journées en cuisinant, jouant aux cartes, dés, ouril (awélé), discutant avec les gentes pour apprendre le creulo (langue parlée ; mélange de portugais, français et créole), et en cherchant un petit peu des bateaux ; sait on jamais !

vendredi 16 décembre 2011

Cabo Verde

Après 5 jours de traversée, nous débarquons à Palmeira sur l'île de Sal, le 15 décembre à midi.
Pour Marie, la traversée a été difficile : 5 jours de mal de mer ; pas beaucoup mangé, beaucoup vomi !
Pour Den, heureusement qu'il y avait Thomas car le capitaine n'était pas toujours facile. Le contact n'a pas été des plus chaleureux et ce n'était pas facile d'apprendre sans se faire engueuler !!!
Mais bon, le vent nous poussait fort et ça a été rapide (en moyenne 8 noeuds, cad à peu près 15km\h).

Palmeira est un petit port où toute l'activité tourne autour de la peche. On y rencontre Paul un capeverdien qui parle francais et qui nous invite chez lui.

La suite de l'histoire une prochaine fois car les 20 minutes gratuites de la bibliothèque sont écoulées !!


Mon anniversaire c'est le 18 décembre et on le passera sur la plage car c'est dimanche et c'est la fête !

vendredi 9 décembre 2011

Une première étape...

Bon alors nos recherches ne sont pas restées infructueuses !!!

Nous avons rencontré il y a deux jours un capitaine grec ; une personne très charismatique et stricte. Après discussion, il s'avère qu'il attend le propriétaire du bateau qui arrive seulement le 26 décembre. On pose des questions aux autres bateau stoppeurs et capitaines à propos de ce personnage. Tout le monde semble hésiter. Il tient des discours différents et il a proposé la traversée à beaucoup de personnes. On hésite vraiment, sachant que le patron décidera quand il arrivera. Néanmoins, Angelo nous propose de dormir sur le bateau ! Et attention, ce n'est pas n'importe quel bateau : envrion 15m de long, tout équipé (écran plat, 4 cabines, douches, machine à laver, 2 désalinisateur d'eau...) ; finalement, ce n'est pas vraiment ce qu'on recherche mais on a tellement envie de partir !!! Alors on a passé une nuit dans un lit et ça, ça nous a refait !!!!

Ce matin, on discute avec Michel, un capitaine français d'un petit catamaran qui part direction le Cap Vert puis le Sénégal. Il embarque Thomas avec lui et on a déjà passé du temps à bord du catamaran. Et là, à notre grande surprise, il nous propose de venir aussi !!!
On est vraiment hésitant : et si on reste bloqué au Cap Vert et qu'on ne trouve pas d'autres bateau pour le Brésil (c'est la principale destination) ? On en parle aux gentes qui nous entourent, on pèse le pour et le contre et finalement on se décide : ON PART !!
Le cap vert semble être une chouette destination selon les dires. Autres arguments : hier, une dizaine de bateau stoppeurs ont débarqué du ferry en provenance de Cadix. On est vraiment très nombreux !

Alors voilà, le départ est prévu pour demain et on est tout excité !!!!

On vous tient au courant !

mardi 6 décembre 2011

Toujours sur le port

Les recherches continuent avec ses espoirs et désillusions !

On fait cependant de super rencontres. On est un bon groupe de bateau stoppeurs. Ca a ses avantages et ses inconvénients... On a formé un petit réseau, ce qui nous permet de vivre pas cher (récup', emplacement pour dormir tranquil...). Mais la concurrence est rude !
Et puis on rencontre aussi les gens qui ont des bateaux, qui nous invitent à passer un peu de temps avec eux, à laisser nos sacs (notre plus gros problèmes !!!)...

Aujourd'hui on s'est autorisé une journée de pause ! Farniente à la plage, ballade dans la ville avec Maryline (de Lyon), Jean (de Montréal) et Juan (de Barcelone).

Demain on repart à la recherche encore plus motivés !!!

vendredi 2 décembre 2011

Gran Canaria, Las Palmas

Nous sommes bien arrivés aux Canaries le 30 au soir.

Hier nous avons imprimé "notre CV" et rencontré les autres bateau stoppeurs.
Il y a du monde, mais comme dit Thomas le bisontin "il y a un bateau pour chacun !" alors on ne désespère pas !

Notre numéro de téléphone : 0034 688 480 327

mardi 29 novembre 2011

Vilardebo

Nous sommes arrives rapidement en stop a Granollers (a proximite de Barcelone) et nous avons continue la route en train, jusqu'a La Garriga.
Alors voila, on passe du bon temps dans le collectif ou habite le frere de Marie. Il ne fait pas trop froid, les journees sont ensoleillees et les choses a faire ne manquent pas !

Demain nous prenons l'avion pour Las Palmas et nous partirons a la recherche d'un bateau !

Bienvenue dans un monde sans accent !
Hasta luego

jeudi 24 novembre 2011

Dernier jour en Ardèche

Ca fait déjà 4 jours qu'on est en Ardèche chez les parents de Denis. On fait les derniers préparatifs (les slips et chaussettes sont raccommodés, les dernières formalités administratives sont terminées, on s'est fait un petit lexique anglais français de la navigation...).
On en a profité pour se renseigner un peu plus sur le bateau stop et finalement on a décidé de prendre un avion pour Las Palmas aux Canaries. On arrivera le 30 novembre.
On part demain en stop, direction Barcelone ! Enfin, à côté de Barcelone, ca fera l'occase de rendre visite au frère de Marie !